L'explorateur à l'émeraude, partie 1

  

 

 

Qui peut résister à une émeraude ? En particulier s’il s’agit d’une émeraude colombienne dont la pureté naturelle n’a cessé de défier le temps depuis sa découverte. Son éclat vert magique ensorcelle quiconque ose y plonger son regard !

La première personne envoûtée par l’émeraude à l’éclat vert magique fut un chasseur de trésors néerlandais de la fin du dix-huitième siècle. Attiré par les promesses de profits, Jan van der Molen avait mis le cap sur le plateau des Guyanes, au nord-est du continent sud-américain.

Croyant qu’il se ferait facilement une place dans l’activité minière grâce à ses relations, sa déception n’en fut que plus grande face à l’échec qui le frappa durement. Alors qu’il se résignait à repartir aux Provinces-Unies, une rencontre fortuite l’en dissuada.

Jan van der Molen apprit qu’il existait une région minière de Colombie tout à fait extraordinaire. Ses sous-sols étaient réputés pour regorger de pierres précieuses au caractère unique. Ses émeraudes étaient sans équivalent. Sans doute les plus belles au monde. Des trésors verts bénis par les dieux du peuple muisca.

En quête d’un ailleurs synonyme de dépassement, de création et de réinvention, Jan van der Molen avait l’impression d’être sur le chemin de l’expédition la plus importante de sa vie. Les immenses montagnes andines lui faisaient miroiter la découverte d’un trésor scintillant.

 

 

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